Thème et variations sur “j’ai un problème et je m’en fous”
Petite phrase philosophique après avoir censuré un pavé ordurier écrit pour cause de maths, d’informatique et autres contrariétés :
Lorsque plus rien ne fonctionne, tais-toi et souris. C’est normal : on est dans un Etat capitaliste. Tu rachètes du nouveau matos et tu t’en fous !
Lorsque plus rien ne fonctionne, tais-toi et souris. C’est normal : on est dans un Etat communiste. Fume-toi un bon havane et profite du soleil !
Version américaine :
Lorsque plus rien ne fonctionne, tais-toi et souris.
C’est normal : il y a plein de terroristes. Appelle Hollywood, ils te trouveront bien une guéguerre pour détourner l’attention.
Version stalinienne :
Lorsque plus rien ne fonctionne, grogne et montre les dents. C’est normal : les fascistes-capitalistes… Un million de dissidents en Sibérie et tout ira mieux !
Version hitlérienne :
Lorsque plus rien ne fonctionne, aboie et tue ! C’est normal : ils sont parrrrtout ces judéo-bolchéviques !!! Alle rrrrraus ins Konzentrationslager. Quant y’en aura plus, y’en aura toujours d’autres à buter !
Version favrienne : (Ã prononcer avec un accent valaisan)
Heu… vous voyez, c’est facile les math ! Lorsque la limite est indéterminée, vous la transformez en descendant les x. Ensuite, vous levez l’indétermination et… heu… euh ! Ca marche pas pour ce problème… ou peut-être…. Non ! Ca marche pas non plus… Attendez… Je sais plus… Je vais réfléchir encore un peu sur ce problème et je vous redis tout à l’heure….
Version napoléonienne :
Lorsque plus rien ne fonctionne, approche-toi et prend le pouvoir. C’est normal : on est dans un Etat révolutionnaire, les têtes volent et le sang coule. Laisse-toi porter par les rouges flots, et à toi l’Europe !
Version gaulliste :
Je vous ai compris ! Plus rien ne fonctionne ! Et c’est bien normal. Avec toutes ces combines politiques, c’est la chienlit ! Algériens, vous voilà libres !
Version Rome Antique
Lorsque tout fonctionne trop bien, approche toi et boute le feu à la ville. Ôôôôôôôôô ville éternelle ! Que j’aime à te voir partir en fumée !! Ôôôôôô ces gens qui crient, ces jaunes flammes ! Que c’est jooooliiiii !