Lex Naturae iniqua sed lex Vous êtes ici : Lex Naturae > Pensées de l’instant

 

 

Pensées de l’instant

Archive pour novembre 2005

Pourquoi skier ?

Vendredi 25 novembre 2005

Ce matin, je n’avais pas envie de me lever. Jusque là, rien de bien extraordinaire. Qui aime se lever avant le soleil ? Pour renforcer le sentiment, la neige dehors. Certes celle de la montagne, les skis aux pieds, fait toujours plaisir. Mais celle de la ville, sur des routes déjà bouchées lorsqu’il fait beau, avec des véhicules dont je n’ai pas encore changé les pneus, ce n’est plus la même joie…

Pour chasser les idées noires, rien de mieux qu’ (more…)

Télémarketing bâclé

Mercredi 23 novembre 2005

Après une journée perdue à faire du marketing (la branche que je prévoyais être la plus intéressante de ma troisième année HEG s’avère être la plus rébarbative, la moins créative et qui plus est enseignée sur le mode le plus militaire/école enfantine que je n’ai jamais vu), me voilà tranquille à la maison. Et que ce passe-t-il dans une telle situation si elle a lieu en début de soirée ?

Le téléphone sonne. Je réponds. Un bruit de fax, puis (more…)

Un air triste

Mardi 22 novembre 2005

Aujourd’hui, elle était toute mélancolique. Ses yeux, qui d’habitude me subjugent de leur éclat, étaient éteints. Je l’aurais bien prise dans mes bras pour la consoler; ce peu de tendresse lui aurait certainement fait du bien. Mais je n’ai pas osé.

Les écrivains dissimulés

Lundi 21 novembre 2005

Aujourd’hui, je comprends les écrivains vivant sous des régimes totalitaires, sujets à censure. Et je peux englober dans cela tous les artistes vivant dans de telles situations. Combien sont-ils à avoir décrit dans un autre décor ce qui se passait à leur époque, au nez et à la barbe de leur despote.

Je commence tout juste à comprendre comment on peut réaliser cela. Mais ce que je ne comprends plus, c’est comment on arrivait à nous servir de ces textes décodés à nos cours de littérature française. Quelle audace ont-ils ces professeurs de prétendre comprendre tel ou tel auteur !

Il est pourtant tellement aisé à qui écrit de changer de sujet d’une phrase à l’autre, de passer d’un pays à l’autre, d’une époque à l’autre. D’un tyran à l’autre.

Alors, comment pouvez-vous dire, vous qui n’êtes pas dans la tête de l’auteur, que telle pièce de théâtre se contenterait de critiquer du début à la fin tel régime ? Pourquoi ne critiquerait-il pas à un acte le régime actuel, à l’acte suivant le régime de la nation ennemie, pour finir au troisième acte par démonter les théories fumeuses des opposants.

Quelque chose me dit qu’ils doivent être tristes ces auteurs de savoir qu’il sont les seuls à pouvoir comprendre leur oeuvre in extenso. Que la clé de toute leur oeuvre disparaîtra avec leur tête…

Mais ils étaient bien obligés d’user et d’abuser de métaphores pour s’exprimer, sans choquer un public qui n’était pas prêt à entendre leurs pensées.

Après la bataille de l’Ouest…

Lundi 21 novembre 2005

On voit le boulet avant le canon
On voit le canon si l’on a gagné la bataille
Dans ce cas, il serait dommage qu’il eût été endommagé par nos batteries
Et lorsqu’on s’approche, il faut pouvoir s’y maintenir,
car qui dit bataille gagnée ne précise pas
si la guerre est finie.

_________
Rien de tel que des cours de marketing en anglais pour décrire une bataille en français…

Déclaration de guerre

Samedi 19 novembre 2005

Monseigneur,

Durant des années, nous avons cru que nos peuples pouvaient vivre en harmonie, la paix scellant des bases solides à la prospérité de nos deux royaumes.

Depuis quelques temps, par contre, nous constatons de votre part des velléités belliqueuses pour (more…)

Copyright © 2005-2006
Lex Naturae
Pensées de l’instant est fièrement propulsé par WordPress
Articles (RSS) et Commentaires (RSS).
11 requetes. 0.081 secondes.