Pensées de l’instant

Archive pour la catégorie 'Pensées philosophiques'

Il n’existe qu’une chose…

Mercredi 27 juillet 2005

Il n’existe qu’une chose : la chance. Le travail, la science, l’intelligence et tout le reste ne sont que fadaises. C’est la chance et elle seule qui fait toute la différence (pour les collègues, merci de ne pas prononcer chance avec l’accent anglais : vous risqueriez de mal interpréter…)

De la nullité

Lundi 6 juin 2005

Tout l’art pour un nul est de savoir s’entourer des meilleurs. C’est ainsi qu’il devient le maître.

Rien qu’une formalité ? Vraiment ?

Samedi 26 février 2005

Il est plus facile de se relever de l’échec que de réitérer les succès du passé. Mais tout le monde pense l’inverse. Ainsi, le maintien de la réussite, fut-elle éclatante, semble une formalité vu de l’extérieur.

L’ennui est cause de tous nos… ennuis !

Lundi 21 février 2005

Après avoir triomphé des difficultés de la nature, après avoir créé le confort, l’homme vit qu’il s’ennuyait. Alors il créa la guerre et vit que c’était laid. Alors, il arrêta. Et s’ennuya derechef. Pour s’occuper, il créa les mathématiques. Et là, face à cette nouvelle divinité, il ne vit plus rien.

Utopie, ostalgie, oubli ?

Samedi 12 février 2005

Aujourd’hui, perdu sur le web, j’ai vu des documents sur la fin de l’ancienne Allemagne de l’Est. C’est quand même assez impressionnant de penser que la barbarie n’a cessé chez notre grand voisin du nord qu’il y a une petite quinzaine d’années; que lorsque j’étais un petit garçon (j’ai eu 10 an an 90), il arrivait encore à des citoyens allemands de se faire fusiller lorsqu’ils tentaient de regagner l’autre moitié de leur patrie.

Une autre chose assez amusante, c’est (Lire la suite…)

Reconnaissance

Mardi 18 janvier 2005

On ne reconnaît pas les bons aux nombre de félicitations qu’ils reçoivent, mais à qui les leur donne.

Du pain et des jeux.

Dimanche 16 janvier 2005

Panem et circenses. Tels sont les fondements de notre civilisation.

L’éducation nous a permis de lire, puis la technologie nous a permis de visualiser ce que nous devions encore imaginer lorsque nous devions nous contenter d’écrits.

Aujourd’hui, nous sommes dépendants du rêve, sans lequel nous ne pouvons pas plus vivre que sans respirer, manger ou boire. Et (Lire la suite…)