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	<title>Pensées de l'instant</title>
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	<description>Lex Naturae iniqua sed lex</description>
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		<title>Gattaca ou la normalisation à l&#8217;excès de la société</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 22:02:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lex Naturae</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pensées cyniques]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées philosophiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Gattaca, ou Bienvenue à Gattaca en version française, est un film de science-fiction réalisé par Andrew Niccol et sorti en 1997. Je l&#8217;ai découvert par hasard : un &#171;&#160;ami Facebook&#160;&#187; et compagnon sur le Chemin de Compostelle a répondu à l&#8217;une de mes publications en suggérant l&#8217;espéranto, la fameuse langue utopique. Langue qui a cependant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright" title="Gattaca" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/f/f8/Nymangattaca.jpg" alt="Bienvenue à Gattaca" width="304" height="300" />Gattaca, ou<a title="Bienvenue à Gattaca sur Wikipédia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bienvenue_%C3%A0_Gattaca" target="_blank"> Bienvenue à Gattaca</a> en version française, est un film de science-fiction réalisé par Andrew Niccol et sorti en 1997. Je l&#8217;ai découvert par hasard : un &laquo;&nbsp;ami Facebook&nbsp;&raquo; et compagnon sur le Chemin de Compostelle a répondu à l&#8217;une de mes publications en suggérant l&#8217;espéranto, la fameuse langue utopique. Langue qui a cependant failli prendre un certain essor, vu qu&#8217;elle était utilisée comme langue de travail à la Société des Nations (SDN). Mais à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, sa crédibilité ayant été mis à mal, cette institution très eurocentrée a été remplacée par l&#8217;ONU, dont la première langue de travail est l&#8217;anglais. Néanmoins, l&#8217;intervention de cet ami et particulièrement le fait qu&#8217;il mentionne l&#8217;utilisation de l&#8217;espéranto dans la SDN m&#8217;ont incité à me renseigner sur cette langue.</p>
<p>Or dans la VO de Gattaca, des annonces sont faites en espéranto, puis en anglais, ce qui a valu le film d&#8217;être cité sur la page Wikipédia de l&#8217;espéranto. Comme je ne suis vraiment pas doué pour comprendre ce qui se dit dans des haut-parleurs, et ce même en français, vous imaginez bien que <span id="more-170"></span>la version anglais/espéranto s&#8217;est divisée pour moi en &laquo;&nbsp;anglais compréhensible&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;ce que je ne comprends pas&nbsp;&raquo;. Et je n&#8217;allais certainement pas revenir en arrière pour des annonces, ce qui n&#8217;était pas le centre du film.</p>
<p>Gattaca présente une société qui a continué de rechercher toujours davantage la perfection. C&#8217;est-à-dire que si la société du XXIe siècle est devenue beaucoup trop normée dans certains domaines par rapport à celle du XIXe siècle, celle de Gattaca l&#8217;est encore plus. Vincent, le héros, a trois particularités pricinpales :</p>
<ol>
<li>Il a été conçu de manière naturelle par ses parents qui, amoureux, ont laissé faire Dieu, plutôt que de procéder, comme ça ce fait dans cette société, par une fécondation <em>in vitro</em>, assortie d&#8217;une stricte sélection parmi les zygotes</li>
<li>Il a un petit frère, Anton, pour lequel ses parents ont fait appel à la science pour éviter les problèmes qu&#8217;ils avaient eu avec Vincent, par exemple pour le mettre à l&#8217;école. Anton est donc parfait selon les normes sociales en vigueur : plus grand que son aîné, sans sa myopie. Pendant longtemps, il gagnait systématiquement les défis de natation contre son frère.</li>
<li>Il rêve d&#8217;aller dans l&#8217;espace et est prêt à tout pour réaliser cela, ce qui implique d&#8217;être employé par Gattaca, centre de recherche très élitaire et ultra-sécurisé</li>
</ol>
<p>Si dans la Suisse d&#8217;aujourd&#8217;hui les critères à l&#8217;embauche se basent totalement sur le passé, comme la valeur accordée aux écoles suivies, ainsi que sur les fonctions précédemment occupées, à Gattaca c&#8217;est encore pire : une petite analyse génétique qui permet d&#8217;estimer toutes les compétences potentielles du candidat, ainsi que sa propension à commettre des crimes et les problèmes de santé qu&#8217;il risque de connaitre dans sa vie, dont l&#8217;espérance est calculée dans la foulée (30 ans pour Vincent).</p>
<p>Ainsi, dans ce monde qui se veut parfait, les enfants naturels, appelés &laquo;&nbsp;invalides&nbsp;&raquo;, sont cantonnés aux postes subalternes et sont également ghettoïsés. Ainsi, après avoir travaillé très dur en autodidacte, Vincent a toutes les connaissances requises pour travailler dans le centre de recherches Gattaca. Il sera embauché, mais comme nettoyeur, en raison de son patrimoine génétique.</p>
<p>Une autre vision de l&#8217;entreprise est l&#8217;omniprésence des contrôles. Pour entrer dans le bâtiment, l&#8217;identification des employés se fait par une borne d&#8217;accès qui vérifie leurs empruntes digitales et prend une goutte de sang. S&#8217;y ajoutent des contrôles inopinés d&#8217;urine, voire à un moment des prises de sang, lorsqu&#8217;il y aura un problème de sécurité.</p>
<p>En résumé, le film traite du classement arbitraire de la population, ainsi que de ses conséquences (ghettoïsation, limitation des possibilités de carrière, suspicion lorsqu&#8217;il y a un problème). Il met en garde contre l&#8217;eugénisme, qu&#8217;on peut élargir à tous les procédés pour améliorer la performance et l&#8217;attractivité des gens, comme les drogues légales ou non et la chirurgie plastique. Il dénonce l&#8217;idiotie de certaines méthodes de recrutement pseudo-scientifiques (Vincent sera finalement recruté dans le centre de recherche, sur un simple test d&#8217;urine, à l&#8217;issue duquel l&#8217;entretien d&#8217;embauche est terminé). Le débat sur la sélection d&#8217;un partenaire en fonction d&#8217;un pédigrée ou sur la base de l&#8217;amour est également évoqué. Pour finir, ce film est aussi un triomphe du rêve américain, conforme à la tradition hollywoodienne, avec un destin favorable pour ce héros qui travaille dur pour atteindre le succès.</p>
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		<title>Bâle : Quel monument !</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Jun 2011 13:13:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lex Naturae</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pensées nostalgiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Touriste romand dans la ville. L’une des rares du pays que je n’avais pas encore visitée. Beaucoup à voir par ici. Ruelles vides ou animées, charmantes demoiselles en jupettes ou couples de vieux en goguette, architecture germanique ou française, ancienne ou contemporaine. Mais dans cette ville il est une attraction de taille, pour laquelle pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Touriste romand dans la ville. L’une des rares du pays que je n’avais pas encore visitée. Beaucoup à voir par ici. Ruelles vides ou animées, charmantes demoiselles en jupettes ou couples de vieux en goguette, architecture germanique ou française, ancienne ou contemporaine. Mais dans cette ville il est une attraction de taille, pour laquelle pas moins de neu<a title="Le Gant de Bâle" href="http://www.lexnaturae.org/photo/displayimage.php?pid=984"><img align="right" alt="Le Gant de Bâle" title="Le Gant de Bâle" src="http://www.lexnaturae.org/photo/albums/Osteuropa_2009/normal_Basel032.jpg" /></a>f écrivains, traduits en quatre langues, se sont rassemblés.</p>
<p>Cette attraction, que dis-je ce monument de portée nationale, cet objet d’avant-garde, a rassemblé des rêveurs et des nostalgiques anonymes. Comme la Tour Eiffel, cet objet de taille a été construit en métal. Moins discret que la grande tour, il est d’un rouge pétant. Peut-être cherche-t-il à se faire remarquer, complexé de n’avoir pas su, par sa hauteur, égaler la parisienne.</p>
<p>Non, il ne fait pas tout à fait 300 mètres de hauteur. Mais sa classe et son panache font oublier à tous les initiés qui passent par là qu’il est 10&#8217;000 fois plus petit que la Tour Eiffel, le gant du Musée d’Art Contemporain de Bâle&#8230;</p>
<p>(Bâle, 23 août 2009)</p>
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		<title>Le grand saut</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Aug 2010 20:20:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lex Naturae</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pensées autobiographiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Parfois, dans la vie il faut savoir se lancer. Et quand on est un quatuor comme le nôtre &#8211; le pianiste du quintette était retenu par des obligations professionnelles &#8211; il faut parfois se lancer des défis fous. Celui d&#8217;hier, c&#8217;était une idée de notre violoncelliste, qui n&#8217;en était pas à son coup d&#8217;essai. Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Parfois, dans la vie il faut savoir se lancer. Et quand on est un quatuor comme le nôtre &#8211; le pianiste du quintette était retenu par des obligations professionnelles &#8211; il faut parfois se lancer des défis fous. Celui d&#8217;hier, c&#8217;était une idée de notre violoncelliste, qui n&#8217;en était pas à son coup d&#8217;essai. Le défi : <span id="more-143"></span>un saut en parachute.</p>
<p>Rendez-vous 8h30 à l&#8217;Aérodrome de la Gruyère. Tout d&#8217;abord les quelques formalités d&#8217;usage, puis, cours de théorie. Comme le temps est incertain, c&#8217;est le plus bavard des instructeurs qui nous la donne, le temps que le soleil réapparaisse d&#8217;entre les nuages et qu&#8217;ils soit coupé pour laisser partir le premier groupe. Pour nous, départ vers la terrasse de la buvette : nous serons les 4e à décoller.</p>
<p>Nous voyons ainsi le premier groupe prendre son envol, puis réapparaitre dans le ciel. Comme nous, il s&#8217;agit de tandem. Ensuite, des gens du club décollent. Enfin, une deuxième équipe qui part juste avant l&#8217;arrivée de la pluie. Ils restent 40 minutes dans l&#8217;avion, avant que ce dernier n&#8217;atterrisse avec ses passagers : la concentration importante d&#8217;eau dans les nuages peut les mettre en danger. Ils n&#8217;ont donc pas eu le feu vert pour sauter.</p>
<p>A 11h30, nous sommes en pleine partie de jass, après avoir rangé le uno. C&#8217;est aussi ça le parachutisme. On nous annonce que notre décollage aura lieu vers 14h, car les normes anti-bruit imposent un arrêt des opérations à midi. Du coup, nous sommes partis manger ailleurs &#8211; notre table étant désormais réservée pour quelqu&#8217;un d&#8217;autre. Pendant que nous buvions le café, alerte : décollage imminent. Retour à l&#8217;aérodrome.</p>
<p>Après commence la partie drôle : nous enfilons des combinaisons rouges moulantes où nous avons l&#8217;air de clowns&#8230; Ensuite, répartition des moniteurs, on enfile les harnais et on rejoint le tarmac où nous attend le <a target="_blank" title="Pilatus PC 6" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pilatus_PC-6">Pilatus Porter PC-6</a> ou couleurs &laquo;&nbsp;Flying Devil&nbsp;&raquo;. Installés dans l&#8217;aéronef, nous opérons un petit tour de piste, puis retour à la case départ. Le pilote ne fait plus confiance à sa jauge de carburant et préfère faire le plein. L&#8217;occasion de voir en action le bus VW camion citerne &laquo;&nbsp;Flying Devil&nbsp;&raquo;, qui donne l&#8217;impression d&#8217;avoir passé sous un avion. En fait, il est coupé pour de bonnes raisons : il peut ainsi passer sous les ailes de l&#8217;aéronef et aussi servir de plateforme pour que le pompiste puisse atteindre les réservoirs.</p>
<p>Enfin commence le moment de vérité : le décollage. A peu près aussi stable qu&#8217;un vol de ligne. Et là, pendant que nous montons à 4000 mètres du sol, ce sont 15 minutes où l&#8217;on peut tranquillement se poser la question de ce qu&#8217;on fait là. Arrivés à 3000 m. commence la dernière minute avant le largage. La plus longue. Les moniteurs finissent de nous attacher à eux. Puis on se dit tous au revoir et bon vol. L&#8217;un d&#8217;eux nous dit qu&#8217;ils feront tout pour que nous soyons toujours un quatuor à l&#8217;arrivée&#8230; Soudain une sensation de perte de gravité. La porte s&#8217;ouvre et les deux premiers tandems disparaissent dans le vide. Nous sommes en plein milieu d&#8217;un nuage. C&#8217;est mon tour.</p>
<p>Je m&#8217;approche donc de la sortie et me dirige vers l&#8217;extérieur. Je commence par me mettre debout sur le marche-pieds puis me souviens qu&#8217;il fallait se laisser aller dans le vide, accroché au moniteur qui décide quand il sortira&#8230; Alors, c&#8217;est direct la chute. On tombe à une vitesse fulgurante à travers le nuage. Ca parait irréel, comme dans un rêve. Puis d&#8217;un coup le paysage réapparait et très vite le parachute s&#8217;ouvre et nous freine tout en douceur. Après, on peut regarder un peu le paysage, puis le moniteur me passe un moment les commandes et me fait faire des &laquo;&nbsp;tours de manège&nbsp;&raquo;. Un coup à droite, un coup à gauche. On perd ainsi beaucoup d&#8217;altitude en tournant dans tous les sens. Très impressionnant pour ceux qui regardent depuis le sol. Mais en vol, la force centrifuge donne l&#8217;impression qu&#8217;on est arrêté&#8230; Puis vient le moment de l&#8217;atterrissage, tout en douceur, puis le moment des aveux : je n&#8217;aurais jamais osé sauter si j&#8217;avais été seul. Merci au violoncelliste et au Quatuor 5 !</p>
<p><strong><br />
Sécurité</strong></p>
<p>Tout d&#8217;abord le risque météorologique est &#8211; on l&#8217;a vu &#8211; suivi de très près. Donc pas de souci de ce côté. L&#8217;avion semble bien entretenu. Quand le pilote ne fait plus confiance en sa jauge, il préfère revenir que décoller et, selon les parachutistes, le plus dangereux c&#8217;est l&#8217;atterrissage. C&#8217;est pour ça qu&#8217;ils préfèrent sauter en cours de route&#8230;</p>
<p>Après, les instructeurs : très détendus certes, mais toujours professionnels. Il existe une routine bien établie et à chaque étape ils nous expliquent ce qu&#8217;ils font. Tout est contrôlé et il n&#8217;y a aucune surprise.</p>
<p>Puis le matériel : le parachute est en trois parties : un stabilisateur qui s&#8217;ouvre dès la sortie de l&#8217;avion et qui nous remet dans une position adéquate après quelques roulés-boulés dont on ne se rend pas compte. Ensuite, après les 1500 mètres de chute libre &#8211; 50 secondes en tout &#8211; l&#8217;instructeur ouvre le parachute. Puis il vérifie que tout fonctionne. Si tel n&#8217;était pas le cas, il pourrait larguer la toile et commencerait alors une nouvelle chute libre. Enfin, il déploierait le parachute de secours. Dans le cas où le parachutiste perdait connaissance, un altimètre incorporé au parachute ouvrirait dans tous les cas le parachute de secours à 650 mètres.</p>
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		<title>Aux analystes des rêves : le violon détruit</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 10:27:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lex Naturae</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pensées rêvées]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai rêvé que lorsque j&#8217;ouvrais mon étui à violon pour jouer avec un ami (pianiste et violoncelliste), il était vide. Il a alors dit que nous devions avoir oublié nos instruments la veille sur une table dehors (il s&#8217;agit alors d&#8217;un pote d&#8217;orchestre d&#8217;il y a quelques années). Or, je me souvenais qu&#8217;il avait plu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai rêvé que lorsque j&#8217;ouvrais mon étui à violon pour jouer avec un ami (pianiste et violoncelliste), il était vide. Il a alors dit que nous devions avoir oublié nos instruments la veille sur une table dehors (il s&#8217;agit alors d&#8217;un pote d&#8217;orchestre d&#8217;il y a quelques années). Or, je me souvenais qu&#8217;il avait plu toute la soirée.</p>
<p>Quand j&#8217;ai retrouvé mon violon, il était détruit à un tel point que ça ne ressemblait pas à<span id="more-142"></span> la pluie (un chat s&#8217;était-il couché dessus ?) : le vernis avait apparemment tenu, mais l&#8217;instrument était complètement explosé (table enfoncée, cordes arrachées et cassées).</p>
<p>Certaines pièces étaient trop nombreuses. Nous avons d&#8217;abord réparti les chevilles. Il y en avait 10 pour 2 violons => soit 5 au lieu de 4 dans la réalité (un par corde). Problème résolu par la découverte de trous supplémentaire sur le cheviller. A noter que le pote qui avait pris le relai à ce moment là étant guitariste, le nombre total de chevilles serait correct : 6 + 4. Mais les 6 chevilles de guitare ne ressemble pas aux 4 de violon.</p>
<p>A la fin, il n&#8217;y a plus que mon violon. Mais certaines pièces restent à double (âme) ou à triple (chevalet) et donc je ne savais pas trop lesquelles je devais amener à ma luthière&#8230; Certaines étaient identifiées comme étant les anciennes de mon violon et d&#8217;autres non-identifiées. A ce moment-là, il semble que des pièces de mon ancien violon s&#8217;y soient mêlées&#8230;</p>
<p>A mon ami qui me parlait de la perte de valeur économique de l&#8217;instrument, je disais que j&#8217;étais assuré contre ça, mais que l&#8217;assurance ne pouvait rien faire pour la valeur musicale de mon violon et que je ne pensais pas que ma luthière pourrait le ressusciter totalement. <strong>Qu&#8217;il deviendrait alors un instrument de violoniste amateur comme les autres, perdant sa magie.</strong> Dans le rêve, la leçon à tirer de la mésaventure était que je n&#8217;aurais jamais dû prendre avec moi mon &laquo;&nbsp;vrai violon&nbsp;&raquo; en vacances et que j&#8217;aurais dû amener le violon chinois&#8230;</p>
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		<title>Je ne suis pas beau, mais je fais comme si.</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 21:08:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lex Naturae</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pensées utopiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Je ne suis pas beau, mais je fais comme si. Je ne suis pas intelligent, mais je fais comme si. Je ne suis pas riche, mais je fais comme si. Je ne suis pas grand, mais je fais comme si. Je ne suis pas fort, mais je fais comme si. Je ne suis pas en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne suis pas beau, mais je fais comme si.<br />
Je ne suis pas intelligent, mais je fais comme si.<br />
Je ne suis pas riche, mais je fais comme si.<br />
Je ne suis pas grand, mais je fais comme si.<br />
Je ne suis pas fort, mais je fais comme si.<br />
Je ne suis pas en forme, mais je fais comme si.<br />
Je ne suis pas joyeux, mais je fais comme si.<br />
Je ne suis pas aimable, mais je fais comme si.<br />
Je ne suis pas extraverti, mais je fais comme si.<br />
Je ne suis pas travailleur, mais je fais comme si.<br />
Je ne suis pas là, mais je fais comme si.<br />
Je ne suis pas heureux, mais je fais comme si.</p>
<p><strong>Je ne suis pas.</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Réponse d&#8217;un Allemand aux allégations d&#8217;un petit groupe de Juifs</title>
		<link>http://www.lexnaturae.org/blog/2010/05/28/reponse-dun-allemand-aux-allegations-dun-petit-groupe-de-juifs/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 May 2010 21:07:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lex Naturae</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pensées philosophiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Citations du mémorial de l&#8217;holocauste de Baltimore : &#171;&#160;The German people ardendly supported the Nazi regime until the latter stages of World War II when defeat was imminent. Hundreds of thousands of German citizens and nationals of other countries allied with the Germans were involved in the killing process [...]. Although many perpetrators claimed they [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Citations du mémorial de l&#8217;holocauste de Baltimore : &laquo;&nbsp;<em>The German people ardendly supported the Nazi regime until the latter stages of World War II when defeat was imminent. Hundreds of thousands of German citizens and nationals of other countries allied with the Germans were involved in the killing process [...]. Although many perpetrators claimed they had no choice, there is no record of anyone being punished for refusing to participate in the killings.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>Traduction : &laquo;&nbsp;Le Peuple Allemand soutenait ardemment <span id="more-140"></span>le régime nazi, jusqu&#8217;aux derniers développements de la Seconde Guerre Mondiale, lorsque la défaite fut imminente. Des centaines de milliers de citoyens allemands et d&#8217;autres pays, alliés avec les Allemands furent les complices de ces meurtres [...]. Bien que beaucoup d&#8217;auteurs de ces crimes plaidèrent de ne pas avoir eu le choix, il n&#8217;existe aucun cas documenté de quelqu&#8217;un ayant été puni pour refuser de participer aux tueries.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Texte signé &laquo;&nbsp;Deborah E. Lipstadt, Ph.D. Dorot Professor of Modern Jewish and Holocaust Studies, Emory University&nbsp;&raquo;. Monument érigé par le Baltimore Jewish Council.</p>
<p>Mes réponses :</p>
<p>1) C&#8217;est vrai, la Résistance n&#8217;a existé ni en Allemagne ni nulle part en Europe et le régime nazi n&#8217;a ni emprisonné, ni torturé, ni exécuté aucun de ses opposants&#8230; Et aussi, qu&#8217;en est-il des divers officiers allemands qui ont perdu la vie dans des tentatives de coups d&#8217;Etat pour renverser Hitler ?</p>
<p>2) Vu que les descendants des victimes des camps n&#8217;avaient ni certificat d&#8217;héritier ni autre preuve de décès à présenter à leur banque suisse, le Baltimore Jewish Council nous recommande-t-il de présumer qu&#8217;ils étaient encore en vie ? (attention, de récents procès ont démontré qu&#8217;une telle présomption pouvait constituer un crime dans divers pays&#8230;)</p>
<p>Chers amis juifs-américains, vous devriez mieux choisir les historiens qui vous représentent avant de donner la leçon au monde entier.</p>
<p>PS : Je ne suis pas nazi et désapprouve la majorité de l&#8217;idéologie dudit parti&#8230; Cependant, mon infime partie de sang allemand fait de moi un nazi après lecture du texte de D. Lipstadt, ce que je ne peux évidemment pas accepter.</p>
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		<title>Le jeu</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Sep 2009 19:37:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lex Naturae</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pensées autobiographiques]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées cyniques]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées nostalgiques]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées sur l'actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées utopiques]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;arrogance pour se protéger de la crise Un matin d&#8217;avril 2009. Temps magnifique. La presse du jour parle d&#8217;une crise économique. Belle plaisanterie. Depuis que ma banque s&#8217;est pris la vague des subprimes et vu sa soeur couler, c&#8217;est elle qui fait profil bas et moi qui suis devenu arrogant. Ce matin-là, j&#8217;atteignais des sommets [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;arrogance pour se protéger de la crise</strong></p>
<p>Un matin d&#8217;avril 2009. Temps magnifique. La presse du jour parle d&#8217;une crise économique. Belle plaisanterie. Depuis que ma banque s&#8217;est pris la vague des subprimes et vu sa soeur couler, c&#8217;est elle qui fait profil bas et moi qui suis devenu arrogant. Ce matin-là, j&#8217;atteignais des sommets que les champions des années folles n&#8217;auraient jamais espéré atteindre. L&#8217;arrogance est finalement un jeu trop facile.</p>
<p>Et comment résister lorsque les journaux des jours précédents nous ont appris que notre employeur n&#8217;allait dégraisser que 10% des effectifs. Neuf chances sur dix de <span id="more-137"></span>s&#8217;en sortir. La sélection ne devant logiquement pas se faire par tirage au sort, il suffit de ne pas être parmi les 10% les plus médiocres. Aucune chance.</p>
<p>Notre nouveau chef ouvre donc la séance, son prédécesseur ayant été déboulonné la semaine précédente pour d&#8217;obscures raisons qui font encore aujourd&#8217;hui l&#8217;objet des rumeurs les plus folles. Gavé de trop de lectures, formaté à lire de trop près les chiffres et les indicateurs, mais surtout victime du rôle qu&#8217;il doit jouer ce matin, il en rajoute un peu pour nous montrer &laquo;&nbsp;la situation d&#8217;urgence&nbsp;&raquo;, nous faire sentir &#8211; même aux plus irréductibles &#8211; que la crise est dure et que des mesures doivent être prises pour que la banque ressorte enfin la tête de l&#8217;eau. Pour un peu, j&#8217;y croirais presque. Acteur convainquant d&#8217;une grotesque farce, montée en épingle par la journalisterie internationale, conduite par leur héroïne de l&#8217;année 2008 pour le compte d&#8217;ignobles banques ennemies et de douteux spéculateurs immobiliers sans scrupules.</p>
<p><strong>Le tirage au sort</strong></p>
<p>Bref, le tirage au sort va avoir lieu dans le Salon N°13, le chef étant &laquo;&nbsp;accompagné par la conseillère RH pour certains entretiens&nbsp;&raquo;, ce qui nous a conduit à penser que s&#8217;il était accompagné par cette charmante personne, la messe était dite.</p>
<p>C&#8217;est en entrant dans le Salon N°13 que j&#8217;ai compris que l&#8217;arrogance pouvait devenir un sport difficile. Lorsque la collègue des RH m&#8217;a demandé comment j&#8217;allais, il fallait ainsi que je surmonte mes émotions très rapidement, avant de lui répliquer &laquo;&nbsp;Je ne sais pas encore; ça dépend de ce que vous allez me dire&nbsp;&raquo;. En effet, quelle question saugrenue à l&#8217;adresse de quelqu&#8217;un que l&#8217;on s&#8217;apprête à virer&#8230;</p>
<p>Tandis que l&#8217;on m&#8217;invitait à m&#8217;assoir, je m&#8217;avisais que le mobilier avait été remis à neuf avec goût, mais néanmoins tout en simplicité depuis ma dernière visite. &laquo;&nbsp;Eh bien voilà, Lex, il nous a été rapporté que tu t&#8217;ennuyais dans ton travail. Pour mettre un peu de piment dans ta monotone vie professionnelle, nous avons décidé de te proposer un défi&nbsp;&raquo;. Jusque là, ça commençait bien. Premier défi en 35 ans de carrière bancaire. Je pouvais être fier qu&#8217;il arrive si tôt.</p>
<p>Les règles du jeu étaient fort simples. Premièrement, mon poste était supprimé. Comme il n&#8217;y avait pas assez de super-nuls par rapport aux postes à supprimer, ils avaient décidé de mettre dans le paquet des gens tellement géniaux qu&#8217;ils s&#8217;en sortiraient forcément et dont je faisais tout naturellement partie. Deuxièment, je devais me porter candidat pour un poste qui n&#8217;était pas ouvert et pour lequel il existait une liste d&#8217;attente, composée de candidats de valeur. &laquo;&nbsp;Tu vois, mon ami, tu as gagné au premier tirage au sort. Maintenant, tu vas pouvoir jouer à quitte ou double. Quitte, tu pars; double, tu es promu. A toi de jouer&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Je suis donc sorti du salon, puis j&#8217;ai remonté quatre à quatre les trois étages jusqu&#8217;à mon bureau paysager, où l&#8217;ambiance était mi-électrique, mi-endeuillée. Cela faisait déjà trois jours que plus personne ne travaillait, depuis que la fameuse séance au sujet de la réorganisation avait été annoncée.</p>
<p><strong>Qui perd gagne</strong></p>
<p>J&#8217;avais manqué le départ de la collègue qui était passée en entretien juste avant moi. Classifiée comme grosse nullarde, elle qui était pourtant toute menue, elle avait eu droit au sketch de la machine à laver (pour visualiser, voyez ou revoyez le film &laquo;&nbsp;Les Trois Frères&nbsp;&raquo; avec &laquo;&nbsp;Les Inconnus&nbsp;&raquo;). Elle est donc brièvement remontée, a pris poliment congé des collègues, arrêté calmement son ordinateur, rempli son carton d&#8217;effets personnels, comme dans les films américains, pour aller officiellement chez le médecin se faire porter pâle.</p>
<p>Ce que nous n&#8217;avons appris que plus tard, par hasard, c&#8217;est qu&#8217;en fait de médecin, c&#8217;était un notaire qu&#8217;elle avait visité, pour fonder sa propre entreprise, rêve de toujours qu&#8217;elle n&#8217;avait jamais pu réaliser, prisonnière de son salariat. Grande admiratrice de Michael Jackson, elle a acheté quelques jours plus tard une franchise dans la distribution de produits dérivés de la star. Excellente opération, puisque lors du décès du chanteur, elle a gagné autant que le directoire de la banque en une année.</p>
<p><strong>Contre mauvaise fortune bonne arrogance </strong></p>
<p>Tandis qu&#8217;elle faisait fortune tout en nous faisant croire qu&#8217;elle se remettait gentiment et cherchait péniblement du travail, je jouais avec passion au jeu merveilleux que m&#8217;avait concocté mon employeur. J&#8217;ai débuté par augmenter encore le niveau de mon arrogance. Ainsi, je dégustais le soir-même un excellent champagne avec des amis, avant un repas délicieux dans un très bon restaurant de la région. Le lendemain matin, je bousculais l&#8217;ancien chef pour offrir la tournée de café aux collègues, sous prétexte que j&#8217;avais encore cinq mois de salaire garanti par le plan social.</p>
<p>Puis, il avait fallu continuer de travailler comme avant, voire mieux qu&#8217;avant, pour me forger une image de cadre indémontable, et ménager les soutiens pour ma candidature interne. C&#8217;était étonnamment une ère de liberté : j&#8217;avais près de six mois devant moi pour redessiner ma vie; tout était possible. Des postes chez les concurrents, dans un autre type d&#8217;entreprise, voire à l&#8217;Etat; la création de ma propre entreprise, un départ à l&#8217;étranger, des études de musique. Tout me passait par la tête et rien ne venait endiguer ce flot qui m&#8217;empêchait parfois de dormir.</p>
<p><strong>Mis au défi de gagner</strong></p>
<p>Cependant, un défi m&#8217;avait été assigné et je devais donc le relever. Ainsi, peu à peu, j&#8217;ai repoussé les obstacles. Dans un premier temps, j&#8217;ai reçu mon nouveau chef potentiel dans le même Salon N°13. Puis, après un passage de deux semaines dans son équipe, j&#8217;ai pu passer en première position de la fameuse liste d&#8217;attente &#8211; dont je doute de l&#8217;existence &#8211; puis j&#8217;ai réussi à repousser d&#8217;un mois mon entrée dans le plan social.</p>
<p>Et le lendemain, coup de butoir ultime, j&#8217;ai décroché le poste ouvert spécialement pour moi pour éviter que je passe à la concurrence : une autre banque avait manifesté son intérêt au grand dam de mes collègues qui m&#8217;avaient dévoilé toutes leurs bottes secrètes. Encore une fois, ils avaient surestimé le danger : l&#8217;autre établissement ne s&#8217;était intéressé à moi que jusqu&#8217;au moment où j&#8217;avais articulé mon prix. C&#8217;est ainsi que je suis passé de la banlieue à la capitale, du troisième étage au premier sous-sol, d&#8217;assistant à conseiller, d&#8217;automobiliste à scootériste; bref, de viré à promu.</p>
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		<title>Les articles oubliés</title>
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		<pubDate>Sat, 09 May 2009 16:45:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lex Naturae</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pensées philosophiques]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est incroyable le nombre d&#8217;articles qui restent en attente sur mes blogs, alors que la dernière publication vieillit, défraîchit, se laisse oublier &#8211; c&#8217;est tellement rapide dans ce monde de l&#8217;instantané qu&#8217;est le web. C&#8217;est dommage, me direz-vous, si vous n&#8217;avez pas déjà complètement oublié l&#8217;existence de ce blog, voir peut-être la mienne&#8230; Et pourtant, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est incroyable le nombre d&#8217;articles qui restent en attente sur mes blogs, alors que la dernière publication vieillit, défraîchit, se laisse oublier &#8211; c&#8217;est tellement rapide dans ce monde de l&#8217;instantané qu&#8217;est le web. C&#8217;est dommage, me direz-vous, si vous n&#8217;avez pas déjà complètement oublié l&#8217;existence de ce blog, voir peut-être la mienne&#8230;</p>
<p>Et pourtant, sans que personne ne le sache, j&#8217;écris, j&#8217;écris et je continue à <span id="more-134"></span>écrire. Et je garde ces écrits, triste ramassis de prose psychopathe pathologique et pathétique (si vous avez connu les fameux 4, 5 ou 6 P du marketing, en voici ma version&#8230;). Enfin, ça c&#8217;est lorsque je n&#8217;ai pas détruit le texte en cours en partant&#8230; Il est aussi des idées qui tournent dans ma tête sans jamais en sortir et sans jamais être écrites&#8230;</p>
<p>Et pendant ce temps, vous mes milliers, que dis-je mes millions de lecteurs, êtes là. Vous attendez désespérément un signe de ma part. Et vous pensez que j&#8217;ai perdu l&#8217;adresse de mon blog. Inlassables, vous revenez tous les jours, vous guettez continuellement. Finalement, peu à peu, même vous, les derniers robots, les plus stoïques, finissez par arrêter de me rendre visite, classifiant le site comme &laquo;&nbsp;abandonné&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>Espion !</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 22:10:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lex Naturae</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pensées cyniques]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées utopiques]]></category>

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		<description><![CDATA[- Hé vous-là ! - (&#8230;) - Oui. Vous ! - Quoi ? - Vous êtes le premier visiteur de mon blog depuis 6 mois. C&#8217;est suspect. Qu&#8217;est-ce que vous faites là ? - Eh bien, je suis votre lecteur le plus fidèle. - Voyez-vous ça ! Pour votre première visite vous y allez fort [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>- Hé vous-là !</p>
<p>- (&#8230;)</p>
<p>- Oui. Vous !</p>
<p>- Quoi ?</p>
<p>- Vous êtes le premier visiteur de mon blog depuis 6 mois. C&#8217;est suspect. Qu&#8217;est-ce que vous faites là ?</p>
<p>- Eh bien, je suis votre lecteur le plus fidèle.</p>
<p>- Voyez-vous ça ! Pour votre première visite vous y allez fort ! Vous allez probablement<span id="more-132"></span> me dire que c&#8217;est la marmotte qui emballe le chocolat dans la feuille d&#8217;aluminium ? Ou me parler d&#8217;une banque qui offre des placements où le client pourrait gagner de l&#8217;argent ?</p>
<p>- Qui vous a parlé de banque ?</p>
<p>- Votre adresse IP. Elle me dit que vous êtes recruteur dans un cabinet qui travaille pour une grande banque suisse. Vous avez 42 ans, êtes marié, deux enfants. Votre objectif est de vérifier que les propos de mon blog sont compatibles avec la politique de communication de la banque qui souhaite m&#8217;embaucher. En effet, après les multiples faux-pas commis dans ce domaine d&#8217;activité, il devient urgent d&#8217;y remettre un peu d&#8217;ordre et d&#8217;engager les bonnes personnes&#8230;</p>
<p>- Mais&#8230;</p>
<p>- Je sais. Ce n&#8217;est que votre couverture. Je connais aussi vos objectifs réels. Tout est consigné sur internet. Vous pouvez tout savoir de ma vie intime. Mon vrai nom, ma vraie nationalité, ma vraie activité. Le nom de mon épouse, celui de mon amante et celui de ma maîtresse. Mes loisirs, les établissements recommandables ou non que je fréquente, photos à l&#8217;appui. Vous avez certes là matière à me faire chanter&#8230;</p>
<p>- Euh&#8230;</p>
<p>- Mais de mon côté, j&#8217;ai de quoi vous faire danser. Allez ! Retournez travailler. Moi je file dormir. S&#8217;il y a du nouveau à Moscou, réveillez-moi. Je ne manquerai pas de mettre en ligne toutes les nouvelles de l&#8217;ouest.<br />
- Ne le prenez pas comme ça&#8230; Vous savez bien que je travaille à la sécurité de ce pays.</p>
<p>- Vous ne travaillez pas. Vous êtes l&#8217;heureux bénéficiaire d&#8217;un programme d&#8217;occupation des travailleurs surnuméraires, destiné à faire baisser les statistiques du chômage. C&#8217;est de la propagande nationale; rien de plus. Encore un programme à la charge des entreprises privées, sur le dos des employés productifs.</p>
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		<title>Camouflages</title>
		<link>http://www.lexnaturae.org/blog/2009/02/08/camouflages/</link>
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		<pubDate>Sun, 08 Feb 2009 12:26:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lex Naturae</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pensées cyniques]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées sur l'actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Pensées utopiques]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;humour n&#8217;est que le camouflage du mal-être de l&#8217;homme. Le cynisme en est la version la plus inquiétante. La haine dissimule un amour refoulé. La puissance masque la fragilité. Sa fatuité apparente t&#8217;empêche de voir qu&#8217;il n&#8217;a plus aucune confiance ni estime de lui. Les médias travestissent et nous font oublier la réalité. La soi-disant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;humour n&#8217;est que le camouflage du mal-être de l&#8217;homme. Le cynisme en est la version la plus inquiétante.</p>
<p>La haine dissimule un amour refoulé.</p>
<p>La puissance masque la fragilité.</p>
<p>Sa fatuité apparente t&#8217;empêche de<span id="more-129"></span> voir qu&#8217;il n&#8217;a plus aucune confiance ni estime de lui.</p>
<p>Les médias travestissent et nous font oublier la réalité.</p>
<p>La soi-disant présente crise économique essaie de nous faire oublier les oligarques qui s&#8217;enrichissent sur notre dos, dans le monde entier.</p>
]]></content:encoded>
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